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L'Art du Mouvement

L’Art du Mouvement

KUNG FU / Discipline

L’accomplissement de l’être humain par la boxe du Dragon

Le Long chuan Kung Fu® est un Art qui regroupe les formes de combat traditionnel Japonais, imprégnées de l’héritage martial chinois dont elles sont issues.

C’est dans le respect de ce patrimoine culturel que l’Ecole Sakura transmet le Long Chuan Kung Fu® dans ses formes traditionnelles de percussions (poings, pieds, coude, genoux…), de saisies et d’immobilisations par l’étude des méthodes d’entrainement des Maîtres.

Ces techniques sont transmises au sein de Ryu (écoles traditionnelles) qui, au Japon sont placées sous la protection du Ministère de la Culture, afin de préserver ce patrimoine classique.
Hors cadre sportif, en dehors de tout esprit compétitif dans le respect des capacités de chacun, la pratique régulière du Long chuan Kung Fu® offre la garantie d’une progression efficace qui s’accomplit dans le temps.
C’est une discipline martiale traditionnelle, qui associe une connaissance culturelle à une éducation corporelle. S’appuyant sur la détente, la flexibilité, l’explosivité dans l’action et la maîtrise de la respiration, le Long chuan Kung Fu® contribue également à développer l’équilibre, la santé et la vitalité.
Long Chuan Kung Fu

L’accomplissement de l’être humain par la boxe du Dragon

Le Long chuan Kung Fu® est un Art qui regroupe les formes de combat traditionnel Japonais, imprégnées de l’héritage martial chinois dont elles sont issues.

C’est dans le respect de ce patrimoine culturel que l’Ecole Sakura transmet le Long Chuan Kung Fu® dans ses formes traditionnelles de percussions (poings, pieds, coude, genoux…), de saisies et d’immobilisations par l’étude des méthodes d’entrainement des Maîtres.

Ces techniques sont transmises au sein de Ryu (écoles traditionnelles) qui, au Japon sont placées sous la protection du Ministère de la Culture, afin de préserver ce patrimoine classique.
C’est une discipline martiale traditionnelle, qui associe une connaissance culturelle à une éducation corporelle. S’appuyant sur la détente, la flexibilité, l’explosivité dans l’action et la maîtrise de la respiration, le Long chuan Kung Fu® contribue également à développer l’équilibre, la santé et la vitalité.

LES SOURCES

« Quel sens le Budo (1) revêt-il pour nous ?

Il recouvre en partie l’art de vivre, car vise à l’épanouissement des capacités humaines dans divers domaines. c’est ce qu’exprime bien la notion de « do ».

C’est pourquoi je reste fidèle à l’acception du Budo comme « Goshin-do », telle que je l’avais défini dans « la Voie du karaté », en 1979, en proposant une théorie du Budo. Le Goshin-do est donc une définition du Budo contemporain. Quelle que soit la discipline du Budo que l’on choisit, la seule façon de lui donner un sens et une utilité dans la société actuelle est de le pratiquer en suivant cette orientation. Sinon, le Budo est connu comme une oeuvre d’art antique qui a eu autrefois une utilité et qui, aujourd’hui, a valeur de tradition. Chaque discipline peut Traver son chemin de goshin-do en conservant sa spécificité. »

« Méthode des Arts Martiaux à mains nues »  –  Editions Robert Lafont

(1) Budo : Voie du Combat désignant aussi la Voie des Arts Martiaux

Un art de vivre qui permet un accroissement et la maîtrise du potentiel physique et mental, une méthode d’auto formation qui invite chacun d’entre nous à devenir plus autonome à appréhender la vie avec plus de conscience et de confiance en soi.

Maître Sung-Shih-Jung

« Détente complète, régulation de la respiration complète et une coordination du corps complète. »

Maître Kenichi Sawaï

« La valeur du Budo brille lorsqu’on vieillit. Pour cela, il faut développer la souplesse technique, flexible comme une branche d’arbre vivante. Si les techniques sont raides, elles ne résistent pas à la vieillesse et la branche se rompt. »
Au sein du Long chuan Kung Fu® il n’existe pas de délivrance de grades, de ceintures ou de dan (créations récentes dans les arts martiaux). En effet, la progression suit le modèle pédagogique traditionnel, où l’élève au sein d’une méthode, peut mesurer son cheminement au travers de cycles d’étude.

 

Ainsi, cette discipline ne se définit pas en termes d’institution et se place comme un style en marge de la tendance sportive, compétitive prépondérante actuellement. Il se situe comme un courant moderne, qui pose une interrogation approfondie sur l’histoire et la culture des Arts Martiaux, afin de permettre l’émergence d’un enseignement complet pour l’épanouissement de chaque pratiquant.

 

Par des mouvements simples ou complexes, lents ou dynamiques, internes ou externes, exécutés seuls ou avec partenaires, adaptés à l’âge et aux aptitudes de chacun, le Long chuan Kung Fu® de l’Ecole Sakura assure à chaque pratiquant, de l’enfance au troisième âge, une évolution constante, en puisant ses connaissances du corps dans la Tradition Martiale chinoise et japonaise.

LES 3 AXES

Technique
La recherche de  » l’efficacité  » dans l’exécution et l’application des formes anciennes, place le pratiquant dans une sensibilité et une éducation du corps, qui le conduisent à la maîtrise de son potentiel physique. Il pose une recherche constante dans sa pratique de la détente, de la souplesse et de la flexibilité.
VITALITE CORPORELLE
– Exercices traditionnels de vitalité.
– Equilibre neuro-musculaire, étirements, respiration et relaxation.
– Auto-massages.
– Gymnastique d’entretien.

CULTUREL

La recherche de  » l’efficacité  » dans l’exécution et l’application des formes anciennes, place le pratiquant dans une sensibilité et une éducation du corps, qui le conduisent à la maîtrise de son potentiel physique. Il pose une recherche constante dans sa pratique de la détente, de la souplesse et de la flexibilité.

LES PRINCIPES

L’approche physique se fait dans la recherche générale de la sensibilité (perception) selon trois directions

 1. Détente et flexibilité
Calme mental, disponibilité, mobilisation homogène et harmonieuse du corps sans tension. Notion importante de spirale, souplesse, intégration de tous les segments du corps dans l’exécution technique, sans contrainte, ni blocage. Densité et présence.
2. Anticipation
Force et intention de pénétration dans l’intention d’attaque de l’adversaire, soit pour l’amener à se découvrir, soit pour étouffer son attaque selon les principes du Kiseme et du Mikiri.


Kiseme : (de Seme, menace en testant la vulnérabilité de l’adversaire). Niveau supérieur du Seme, attitude offensive envers l’esprit de l’adversaire, il s’agit principalement d’effectuer une pression volontaire (Ki) sur celle de l’adversaire.

Mikiri : (de Mi, regarder ou voir et de Kiri, couper). Voir avec une minutie tranchante ou aller jusqu’au bout d’un regard, plus précisément discerner l’état des situations ou des choses avec une rigueur tranchante.

3. Absorption et adhésion :

Capacité d’enrouler, d’enrober, d’amortir et d’orienter les attaques de l’adversaire, capacité d’adhérer, de sentir pour neutraliser ses intentions.
Rappel important : dans la pratique la force n’est pas celle des poids et altères. Elle est liée à la souplesse, l’homogénéité, la coordination et la sensibilité de tous les segments du corps, reliés par la puissance du Tanden.
La Science de l’Art Martial est celle de savoir se protéger. L’opportunité des techniques de défense associées aux contre-attaques se fait selon trois principes viscéraux de cette Science :

 

1. Le Mai : distance
2. Le Hyoshi : cadence
3. Le Yomi : divination, intuition


Ces principes sont l’héritage même de la Voie du Sabre Japonais. C’est pourquoi, les adeptes de l’Ecole Sakura accordent une grande importance aux principes anciens de combat issus des écoles de sabre.
La pratique du « combat » au sein de l’Ecole Sakura se place comme un vecteur d’authenticité. Le combat devient le reflet de nos manques et de nos faiblesses. La recherche de l’efficacité s’appuie sur la progression de la disponibilité du corps et de la conscience.
Le combat n’est pas vécu selon un mode triomphal d’opposition, ni d’une accumulation de gestes agressifs, mais plutôt par la perception du chemin qu’il reste à parcourir. Dans cet exercice (jeu) d’opposition, le partenaire devient le miroir de nos lacunes.
Il consiste dans une escrime de pieds et de poings, liée à la pratique des mains collantes, aux saisies et aux amenés au sol.

 

L’approche du Long Chuan Kung Fu® ne ramène pas l’efficacité dans le combat à des images viriles, de dureté, de violence et de percussions. Cette discipline rejette totalement toute notion de brutalité, de tension et d’excitation.
En effet, le corps n’est pas fait pour subir des traumatismes aussi minimes soient-ils. On reconnaît maintenant sur un plan médical que des microtraumatismes peuvent entraîner des lésions au niveau corporel et parfois même des troubles psychologiques. C’est pourquoi la pratique ne peut pas être dénaturée et l’on doit donner les priorités à l’acquisition de la maîtrise par le développement de la détente et de la flexibilité, tant mentale que physique. On parvient ainsi à développer la sensibilité, la main au contact du partenaire se freine d’elle-même et ne provoque pas de choc.

 

Il ne s’agit donc pas de pratiquer le contrôle en bloquant brusquement un coup, car bien souvent des erreurs d’appréciation de distance entraînent des accidents.
L’idée de contrôler une technique exécutée avec contraction et tension ne permet pas la justesse. Il est regrettable alors que l’on se blesse à l’entraînement par des attitudes et une conduite du corps trop tendues, alors que la pratique doit apporter un équilibre.

Dans le Long chuan Kung Fu® la recherche de l’efficacité se place dans l’exécution de la technique et non pas sur la destruction d’un adversaire potentiel. Elle s’appuie sur la détente et la sensibilisation qui sont moins aisées à acquérir que l’excitation et la contraction.

« L’art martial authentique a pour but tout d’abord d’entretenir la santé. »

Maître Sun Lutang (1861 – 1932)